El Tabarnako

Martin leaves the country - again.

Démarches administratives

Sans doute: si on part pour des études à l’étranger, il va y avoir beaucoup de papier à remplir et à envoyer aux autorités. Et comme l’Université de Montréal est situé au Québec, c’est un peux plus spécial: Il faut se procurer tout les authorisations non seulement auprès gouvernement fédéral, mais aussi près du gouvernement provincial.

Ça veut alors dire, qu’après on a reçu la lettre d’acceptation de l’université on doit demander un « CAQ » – un Certificat d’Acceptation du Québec – auprès du « Ministère de l’Immigration et de la Diversité et de l’Inclusion du Québec » (MICC).

Maintenant – ma dernière demande de CAQ se faisait en 2005 – on peut aussi le demander en ligne: Il faut seulement entrer tout les détails, répondre à quelques questions et payer 150 CAD.

Mais, malheureusement, c’est pas tout. Tous ces détails sont compilés dans une demande, qu’on doit imprimer et envoyer – ensemble avec un photo biométrique, une copie du passeport et avec la lettre d’acceptation de l’université – au MICC au Québec. Mais comme les délais de traitement des demandes sont à peu près de 7 semaines (des-emballage des documents: jusqu’à 3 semaines, traitement de ces documents: jusqu’à 20 jours ouvrables), j’avais décidé d’envoyer mes documents par lettre express. Ce type de lettre coûte quelques Euros de plus, mais offre non seulement un code de poursuite, mais est aussi traité de façon prioritaire. Et comme j’avais déjà envoyé un tel lettre aux résidences universitaires avec mon bail, je savais que le lettre sera délivré en environ 7 jours.

Seulement cette fois, ça n’as pas marche. Pour des raisons inconnus, ce lettre vient de passer 20 jours chez les douanes sans bouger. La poste allemande ne sait pas qu’est-ce que c’est passé avec ce lettre ou où il se situe et la poste canadienne me dit uniquement, qu’ils ne peuvent faire rien pour moi. Par hasard, je viens de trouver un formulaire de plainte sur la site web de l’Agence des services frontaliers du Canada, qui fut a un traitement immédiat. La lettre vient alors enfin d’arriver.

Heureusement, ma demande à été traité rapidement – seulement 7 jours après la réception du lettre, le CAQ à été crée.

Jusqu’à date, le CAQ à été délivré par la poste. Mais on vient aussi d’introduire une version électronique du CAQ qu’on obtient automatiquement en attendant la poste. Cette version électronique peut être aussi utilisé pour faire sa demande d’un permis d’études auprès Immigration et citoyenneté Canada (CIC).

CIC offre un parcours de demande entièrement en ligne. Contrairement au MICC, on peut vraiment envoyer tout les documents en ligne et il ne faut pas envoyer du papier par la poste – c’est vraiment très pratique!

Les documents requise par CIC pour une demande d’études sont quelques unes: un document PDF à plusieurs pages IMM1294, le CAQ (ou la version électronique), preuve de ressources financières suffisantes (par exemple un lettre de la banque), encore une fois de copies du passeport, un photo biométrique, la lettre d’acceptation de l’université, un formulaire avec des renseignements sur la famille IMM5707 (même, si la famille ne vient avec le demandeur) et encore 150 CAD.

Les délais de traitement au CIC sont à peu près de 5 semaines – mais heureusement, j’ai reçu ma permis d’études en 8 jours.

Incite par les longues délais de traitement pour le CAQ et la permis d’études on peut être tente de demander les deux documents en même temps. Il y plein de sites-web d’universités qui encouragent de le faire. Seulement la site-web du CIC recommande de ne le pas faire. Même en incluant l’indice, qu’on est on train de recevoir son CAQ,la demande sera rejeté. Je connais au moins une personne qui se fait rejeté sa demande pour exactement cette raison. Faut alors mieux suivre les instructions du CIC.

Mais on peut pas être certain, que tout marche à 100% dès le premier fois. Une camarade qui à envoyé tout les documents pour le CAQ exactement comme moi vient d’être refusé, car elle a imprimé tout les documents et pas fourni des originaux. C’est assez comique si on y pense: l’UdeM nous à envoyé uniquement des documents en format PDF…

Encore quelques mots sur les résidences de l’UdeM:

Je viens de demander une place sur leur site-web – et j’ai obtenue un. La lettre avec le bail à pris plus d’un mois d’arriver chez mois. Dans ce lettre, on vient de me demander de retourner le bail signé et une autorisation de payement par carte-crédit pour le premier mois de location. Même en ignorant que la Régie du logement du Québec interdit de demander un payement pour sécuriser une place, le trajet assez longue du lettre cause des problèmes: la lettre vient d’arriver le 25.05.2014 – mais on me demande de retourner le bail signé au 31.05.2014 le plus tard – aucune version numérisé acceptée.

Ici, j’aurais du attendre un peux plus. Avec la lettre d’acceptation de l’université, on m’a aussi présenté un offre pour un place dans les résidences. Grande différence: ici, j’aurais communique avec le BEI (Bureau des étudiants internationaux) et non-pas avec les résidences. Et voilà: Aucun bail à envoyer par la poste – c’est assez d’envoyer une version numérisé de l’autorisation de payement par carte-crédit.

Un bonne idée sera probablement aussi de s’inscrire au service AcceuilPlus: les étudiants arrivant à  l’aéroport de Montréal seront offert une personne ressources étudiante pour des questions et profiteront d’un traitement d’immigration plus rapide.

En tout, les préparations sont presque finis – au moins ceux d’un air bureaucratique.  Dans les jours à venir, faut encore demander un congé académique à mon université allemand – et pis le départ avec vol LH474 le 05.08.2014 vers Montréal. L’excitation monte chaque seconde 😉

Acceptation!

Les bonnes nouvelles arrivent toujours, quand on les attend pas. J’avais déjà accepté que je devrais attendre encore une autre semaine avant de faire des demandes, ce que c’est passé avec l’inscription, mais la message vient d’arriver aujourdhui: L’UdeM vient de m’accepter. Quelle bonne nouvelle 🙂

Trois mois – beaucoup de changement

C’est fascinant, ce que peut changer en seulement trois mois. Et – bien-sûr – je ne parle pas des affaires si banale que le fait que la Banque de Montréal n’accepte plus des ouvertures des comptes IGA/Sobeys (voir mon dernier entrée).

Pendant ma visite réguliere du site-web d’Immigration Canada, je viens d’appercevoir une message: à partir du 01. juin 2014, il y  aura quelques changements concernant les permis d’études. D’après mois, ces changements sont vraiment bon – ou au moins « pas si mal »…

Fréquentation d’un établissement d’enseignement désigné

D’après le commentaire sur le changement du loi, chaque année des milliers des personnes vont au Canada sur le pretexte d’études, uniquement pour ne pas étudier, mais bien pour poursuivre des affaires illegales ou pour s’obtenir un visa sur pretexte douteux. Mais il semble, que ce n’est pas uniquement un problème fait par ces quelques immigrants: il semble qu’il y a des institutions dans le pays qui assistent dans ces agissements.

La solution pour ce probleme est facile: On ne peut plus s’inscrire à n’importe quelle institution – l’instution chez laquelle on désire étudier doit être certifie par le gouvernement comme un établissement d’enseignement désigné. A partir du 01. juin 2014, on peut seulement demander une permis d’études si on possede un lettre d’acceptation d’une telle institution.

Va étudier – ou tu t’en vas

Peut-être pas l’idee la plus mauvaise au monde… Si tu viens au Canada pour y étudier: fais ca et amuse toi pas trop avec des autres affaires. C’est pas mal ca, ce qu’on pourrait déjà lire dans les réglements. Mais il y a un grand changement:  Si t’avances pas avec tes études on peut te enlever du pays. Ouch.

Travailler hors-campus

D’après moi le changement le plus interessant: Jusqu’à date les étudiants ont seulement eu la permission de travailler sur-campus sans avoir une permis de travail additionelle. Mais le problème est evident: un campus a seulement une numéro limité de travaux pour des étudiants.

Si on a désiré de travailler hors-campus, on a eu besoin d’un permis de travail special. Ce permis n’a pas seulement coûte environ CAD$ 150, mais était aussi limité: travail maximal de 20 heures par semaine pendant les sessions universitaires, il faut être immatriculé en temps plein au moins six moins pendant les dernières 12 mois et avoir des bonnes resultats et l’université doit approuver. Mais obtenir un tel permis est assez difficile pour des étudiants d’échange: Ceux peuvent seulment obtenir un permis, s’ils peuvent demontrer, que travailler fait une partie integrale de leurs études.

Le nouveau relement qui prend vigeur le 01. juin 2014 change ca pour le mieux: Chaque étudiant en temps plein obtient automatiquement avec sa permis d’études un permis de travail hors-campus pour un maximum de 20 heures par semaine.

Autre avantage: C’est plus facile comme ca, d’obtenir une numéro d’assurance sociale (NIS). Comme je viens d’écrire dans mon dernièr éntrée, une NIS facilite l’obtention d’un compte bancaire beaucoup.

Plus de détails: faut les attendre

Ces changements on vraiment l’air assez positife – mais il y a encore des trucs ou il faut attendre plus d’informations. Jusqu’à date, Immigration Québec n’a aucune information sur leur site-web qui prende compte de ces changements – on y peut encore lire, que les étudiants d’échange ne peuvent jamais avoir un permis de travail hors-campus.

Service Canada, l’éntité qui attribue les NIS, aussi n’a pas des informations s’il y aura des changements pour une démande d’une NIS. Après avoir fait un appel au 1-800-O-CANADA et une récherche assez longe par le collaborateur au téléphone, on m’a dit qu’à partir du 01. juin 2014, il ne faut plus se presenter avec un offre d’emplois ou un contrat d’emploi pour demander une NIS – présenter son permis d’études et son permis de travail hors-compus (ou une combination de ce deux permis sur un papier) sera assez.

Information supplementaire: Si on desire obentir une NIS pour (par example) ouvir un compte bancaire on n’as pas obligatoirement déjà un travail/offre d’emplois. Mais si ce-là est une condition pour pouvoir obentir une NIS, tout cette idée ne fonctionne pas.

Voyons-donc ce qui va arriver. Le 01. juin 2014, on va probablement avoir plus d’informations.

Mise à jour 23.05.2014: Malheureusement, il y a un petit detail, que je viens de malcompremdre: Seulement les étudiants en temps plain seront attribué un permis de travail hors campus automatiquement, si les études mênent à l’obenation d’un diplôme. Mais comme les étudiants d’échange ne sont pas attribué de diplôme mais un relevé de notes, ils ne profiteront pas du permis de travail hors-campus. D’ommage.

Opérations financiers

Quand le départ pour une année à l’étranger est imminent (mais ce qui n’est pas assuré jusqu’au fin du mois de mars), on peut se poser beaucoup de questions. Des questions normaux à se poser peuvent être, si on était assez bien de faire partie des 90% des étudiants internationaux qui seront choisi par l’université. Avoir une pensé à la question comment financer cet aventure seront aussi bien apprécie.

Ou on le fait comme moi et s’occupe de tout et rien. Aujourd’hui le sujet sera les comptes bancaires pour des étudiants au Québec. Au moins ce sujet est un peu dans la domaine du financement de se grand déplacement.

Ouvrir un compte dans n’importe quel pays se fait – normalement – assez facilement. On visite un succursale d’un institut financier, on apporte deux pièces d’identification, rempli des formulaires et c’est fait. Mais si on y met les mêmes critères pour un compte à l’étranger comme chez soi, ça commence à devenir un peu plus difficile.

Bien-sûr, les critères sont différent de personne à personne – mais moi, par exemple, je n’ai jamais payé pour un compte bancaire ou pour les transactions de chaque jour. Mais pour garder l’image du étudiant-pingre, j’aimerais bien avoir un tel compte aussi au Canada.

En Canada il y a, comme en Allemagne, un multitude des institutions bancaires (des banques, des coops, etc.) et presque tout ces institutions offrent un compte-chèque pour des étudiants sans ou avec des frais réduits (dans ce bulletin, je n’ai pas prie compte des dernières). À observer sont par-contre les service offerts sans frais additionnel.

Pendant ma recherche pour un compte, plus précisément d’un compte-chèque, ma première visite se faisait chez Desjardins, une coopérative, chez laquelle j’ai déjà eu un compte pendant mon première séjour au Québec. Malheureusement, Desjardins offre un model déroutant de compte et forfaits de transactions, sur lesquelles on est offert un rabais (ou pas). Encore une fois malheureusement, c’est rabais ne sont pas offert aux étudiants de plus de 25 ans. C’est à dire, que ce compte n’est pas pour moi dans cette comparaison.

La première découverte c’était chez CIBC, qui offre avec « Avantage pour les étudiants » un compte sans frais avec des transactions sans frais illimitées. Seulement les chèques qui coûtent entre $36 et $50 par unité de 50 ne sont pas inclus. En plus, il me semble que CIBC n’as pas la meilleure presse, car de temps en temps ils n’adhèrent pas aux habitudes (et aux loi) en ne pas publient toutes les informations dans leurs succursales en français. Je ne peux pas vérifier si ceci est vrai, mais en regardant sur leur page Facebook, je n’ai pas l’impression que les client sont bien satisfait: il fait longuement, qui j’ai vu tellement de messages négatives.

Mais retournons au sujet, mettant l’œil aux chèques. Même si les paiements se fassent de plus en plus avec des cartes débit ou crédit au Canada, il me semble que les chèques sont toujours un moyen de paiement utilisé encore souvent si on fait des affaires avec des instances officielles où l’université – ou même le loyer. Alors il me semble, que c’est une bonne idée d’avoir au moins quelques chèques chez-soi. Mais des frais supplémentaires par chèque de jusqu’à un dollar par chèque – je pense que c’est trop.

Souvent on peut lire que une bonne alternative aux instituts financiers « classiques » est ING Direct (qui s’appellerait Tangerine après son changement de nom, qui se fait bientôt). Compte de chèques en ligne gratuit, de transaction illimités le premier cahier de 50 chèques est gratuit (après $12.50/50 chèques) et avec un « Clefs orange » (cherche ça avec Google) on gagne $50.

Ça a l’air vraiment bien, mais il y a un problème: ING/Tangerine offre l’ouverture d’un compte seulement en ligne et te demande ton numéro d’assurance sociale. Mais les étudiants d’échange normalement n’ont pas un tel numéro car les régulations qui arrivent avec le permis d’études sont assez stricte en regardant les prémisses pour obtenir une permis de travail – celle qui est par-contre une prémisse pour obtenir une numéro d’assurance sociale (temporaire).

L’autre grand institut financiers en ligne c’est Le Choix du Président Financial. Les service offerts sont les mêmes que chez bei ING/Tangerine – mais les chèques sans frais sont offerts à volonté. Malheureusement ce compte est offert à tous les résidents du Canada – avec l’exception du Québec. Vraiment dommage!

TD Canada Trust offre aussi un compte pour les étudiants, mais qui offre seulement 25 transactions sans frais par mois. Je l’ai mis par-contre aussi sur cette liste, car on peut lire dans l’internet, que si on va en succursale et demande des chèques non-personnalisés, on peut obtenir des carnet des 50 chèques sans frais.

Des transactions à volonté mais des chèques assez chères (50 pour $50) sont offerts par la banque Scotia, à laquelle j’ai encore des souvenirs assez mal: en 2005/2006 je devais essayer de trouver in guichet automatique. Dans le temps, c’était la seule banque-partenaire au Québec, qui m’a offert l’accès gratuit à mon compte allemand chez la Deutsche Bank.

En finissant, l’offre qui me semble d’être le meilleur pour le moment: La Banque de Montréal (BMO) offre en coopération avec la chêne alimentaire Sobeys (IGA au Québec) un compte sans frais, des transactions à volonté et avec le premier cahier de 25 chèques gratuit. À noter: tous les prochains cahiers de 50 chèques sont offert (soi-disant) à seulement $10 – le plus bas prix que j’ai vu jusqu’à date. Même qu’on dois ouvrir ce compte en ligne, on n’a pas besoin de fournir un numéro d’assurance sociale. Et même si quelque-chose ne fonctionne pas, on peut toujours prendre un rendez-vous dans un succursale. Mise à jour 18.05.2014: Depuis l’écriture de cette information, BMO a décidé de ne plus offrir cette compte. Alors, je peux me poser à nouveau la question: Où faut-il aller pour un compte-bancaire?

Alors, c’est tout que j’ai pour ma petite comparaison des comptes de chèques. S’il y a quelqu’un qui a encore une autre bonne idée: faites-moi signe!

Probablement, on pourrait aussi bien survivre une année à l’étranger sans un compte additionnel – mais je admettre, que je m’ennuierai du confort de payer avec une carte sans payer des frais d’utilisation à l’étranger. Ou l’écriture de chèques 😉

Toutes les informations dans ce article sont mis ici d’après la meilleure connaissance et savoir du auteur, mais sans aucune garantie. En cas de différences, les informations du fournisseur sont seulement valides.

C’est parti!

Ben, c’est vraiment maintenant arrive: après l’entretien de séléction dans les bueros de la délégation générale du Québec à Munich, j’ai finallement recu la réponse positive mercredie hier: réponse positive – on m’a offert une place à l’UdeM, l’Université de Montréal.

Bien-sûr, je suis vraiment content – mais il faut aussi savoir, que ceci est seulement la décission du commitée de séléction à LMU pour le programme d’échange « LMUExchange« , et que c’est rien qu’une recommandation à l’UdeM. En théorie, l’UdeM pourrait aussi décider me refuser – mais j’espère vraiment pas ca 😉

C’est alors maintent le début d’une paperasserie pour collectioner tout les documents que l’université ont besoin: ca commence avec la demande de participation, une copie de l’acte de naissance, une liste des cours don’t on veut participer, et bien plus. Si vous voulez vous en faire un apercu de ce processus, on peut le faire directement sur le site-web du l’UdeM.

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